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    Comme elles étaient les premières à fouler le sol de la République démocratique du Congo pour mettre fin à l’activisme des groupes armés qui font la loi dans l’Est de la RDC, les troupes kenyanes ouvrent la voie de départ de la Force régionale de l’East african community, EAC-RF.

    En RDC depuis plus d’une année, l’EAC-RF entre dans la phase de retrait, après la décision du gouvernement congolais de ne pas renouveler son mandat de suite à son inefficacité. Une position prise lors du sommet des chefs d’États le mois de novembre, à Arusha en Tanzanie.

    L’observatoire est fini. Cette force censée combattre les groupes armés et particulièrement les terroristes du M23, soutenus par le Rwanda au cas où ils n’accepteraient pas de déposer les armes, a appris une cohabitation pacifique avec les supplétifs de l’armée rwandaise. Elles ont assisté impuissamment à des actes criminels du M23, jusqu’au point où elle a perdu un de ses éléments lors du bombardement de Kibumba.

    Composée des troupes kenyanes, ougandaises, sud-soudanaises et burundaises, l’EAC-RF a brillé par l’observation. Toutes les entités supposées abandonnées à la Force régionale de l’EAC, ces contrées sont devenues des milieux de cohabitation pacifique entre la Force régionale et les terroristes du M23/RDF.

    La Force de défense nationale du Burundi (FDNB) a été la seule à faire face aux terroristes du M23, qui voulaient reconquérir Mushaki. Elle a même été contrainte de quitter Kitshanga, après que les M23/RDF ont bombardé leur position dans la cité de Kitshanga, en territoire de Masisi.

    Ce départ de la Force régionale de l’EAC précède l’arrivée de la Force de la Communauté de dévéloppement de l’Afrique australe (SAMIDRC), annoncée depuis plusieurs semaines sur le territoire de la République démocratique du Congo pour prendre le relais.

    Guerschom M depuis Goma

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