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    Le mouvement citoyen LUCHA hausse le ton après les récentes déclarations du président Félix Tshisekedi sur un éventuel référendum constitutionnel et la difficulté d’organiser les élections de 2028 tant que l’insécurité persiste dans l’Est de la RDC.

    Dans un message publié sur son compte X et consulté ce vendredi par buniaactualite.cd, la Lutte pour le Changement (LUCHA) s’oppose à toute démarche de modification de la Constitution qui exclurait certaines provinces du pays, notamment le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.

    « Si on ne peut pas organiser les élections pendant que les Nord et Sud-Kivu sont occupés, comment pouvez-vous organiser un référendum pour le changement de la Constitution sans ces provinces ? », s’interroge le mouvement citoyen.

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    La LUCHA estime qu’il serait inacceptable de tirer profit du contexte sécuritaire actuel pour engager des réformes constitutionnelles ou politiques majeures.

    « Non. On ne va pas s’habituer à cette agression et on vous empêchera d’en tirer profit ! », avertit le mouvement dans sa publication.

    Cette réaction intervient au lendemain du point de presse du président Félix Tshisekedi à Kinshasa, au cours duquel il a évoqué la possibilité d’un référendum constitutionnel, tout en affirmant qu’il serait difficile d’organiser les élections de 2028 sans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu encore touchées par l’insécurité.

    Le débat autour d’une éventuelle révision constitutionnelle continue ainsi de susciter de vives réactions au sein de la classe politique et des mouvements citoyens en République démocratique du Congo.

    Rédaction

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