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    Le Gouvernement provincial du Sud-Kivu a publié, le 10 décembre 2025, un communiqué officiel faisant état d’une situation sécuritaire et humanitaire « extrêmement préoccupante » dans la ville d’Uvira et ses environs, à la suite des événements survenus le 9 décembre.

    Selon le communiqué signé par le porte-parole du gouvernement provincial, Me Luganywa Bashizi Didier, la ville d’Uvira est restée calme durant la nuit du 9 au 10 décembre grâce à une « présence renforcée » des forces de défense et de sécurité déployées sur les principales artères.

    Le gouvernement affirme toutefois que parmi les éléments armés visibles dans la ville se trouveraient des forces spéciales rwandaises accompagnées de mercenaires étrangers. Elles sont décrites comme opérant en « violation du cessez-le-feu » ainsi que des accords de Washington et de Doha. Ces accusations sont émises par les autorités provinciales dans leur communication officielle.

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    Les victimes comptent de nombreux femmes, enfants et jeunes. Le gouvernement provincial estime que ces violences s’inscriraient dans une stratégie visant à « semer la terreur », « briser la résistance » locale et « provoquer des déplacements massifs de populations ».

    Les autorités provinciales appellent à une « intervention rapide » pour éviter une aggravation de la situation.

    Face à ce qu’il décrit comme de graves violations des droits humains et un risque élevé de nouvelles violences à grande échelle, Le Gouvernement du Sud-Kivu lance un appel à la mobilisation nationale et internationale .

    Il demande des actions immédiates visant à protéger les civils et à restaurer durablement la sécurité dans l’Est de la République démocratique du Congo.

    Rédaction

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