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    Me Faustin Ngolo Angea
    Porte-parole du CUC
    Photo amateur
    Le parti politique dénommé « Congolais unis pour le changement », en sigle CUC, a annoncé ce lundi 09 avril devant la presse locale à son siège de Bunia, sa décision de renoncer à sa demande d’adhésion au sein de la majorité présidentielle.

    Son porte-parole national, Faustin Ngolo Angea indique que cette décision avait été rendue publique le 02 avril dernier à Kinshasa par le président national de cette formation politique et que c’était pour lui l’occasion de la relayer devant leur base en Ituri.

    « En attendant la tenue prochaine de son conclave, le CUC décide de voler de ses propres ailes et de ne faire partie d’aucune plate-forme ni regroupement politique » a-t-il déclaré dans un entretien avec buniaactualite.com, affirmant que son parti avait déjà écrit deux fois pour demander son adhésion à la famille politique du chef de l’Etat mais sans suite.

    Autre annonce de taille, la volonté de Rajab Mbira Tebabo, président national de ce parti, de briguer la majustrature suprême lors des élections prochaines attendues le 23 décembre de cette année selon le calendrier publié par la CENI.

    « En créant le parti, notre objectif était de conquérir et d’exercer le pouvoir à tous les niveaux et de manière démocratique dans notre pays. Nous avons lu la loi électorale et nous avons compris que nous sommes capables de gagner les élections à tous les niveaux » a poursuivi M. Ngolo.

    Ce parti politique né à Bunia après les élections de 2011 auxquelles il n’a pas pris part, affirme avoir réussi à s’implanter dans les 26 provinces du pays, appelant les congolais de partout qui veulent concourir aux législatives prochaines à le rejoindre.

    Concernant l’actuelle loi électorale qui instaure un seuil national de 1% à chaque parti politique voulant participer aux élections à venir ainsi qu’une caution de 100.000$ à chaque candidat président de la république, le parti cher à El Hadji Rajab se dit capable d’y faire face.

    “Le seuil électoral dont parle cette loi est de 400.000 électeurs sur l’ensemble du territoire national. Or l’Ituri, notre base, compte à lui seul 2 millions d’électeurs, sans compter les autres provinces où nous sommes implantés. Nous n’avons donc pas besoin de tricher pour affronter ce seuil” a affirmé la main sur le Coeur Faustin Ngolo.

    La Rédaction

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