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    L’Association des chauffeurs du Congo (ACCO), coordination provinciale de l’Ituri, réclame des mesures urgentes pour protéger les professionnels du transport après la mort de trois de ses membres, mardi 13 octobre 2026, à Pimbo, dans le territoire de Djugu.

    L’organisation condamne des violences attribuées aux miliciens de l’URDPC/CODECO et redoute leurs conséquences sur la circulation et les activités économiques.

    Dans une déclaration rapportée jeudi 15 octobre à la presse de Bunia, Ndjango Stive, délégué du président provincial de l’ACCO, exprime l’indignation de l’association face à ces meurtres.

    Il rappelle que les chauffeurs assurent quotidiennement le transport des personnes et des marchandises, sans distinction d’appartenance communautaire, et qu’ils ne devraient pas être pris pour cible dans les conflits armés.

    « S’en prendre à eux signifie tout simplement plonger la province tout entière dans le chaos », a-t-il déclaré.

    L’ACCO demande aux groupes armés de cesser les attaques contre les conducteurs et interpelle les autorités congolaises sur leur responsabilité dans la sécurisation des axes routiers.

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    L’organisation insiste sur la nécessité de garantir aux chauffeurs des conditions de travail sûres, alors que plusieurs routes de l’Ituri restent exposées aux violences.

    Cette réaction intervient après la mort de trois chauffeurs, dont un Congolais, un Kényan et un Somalien, lors d’incidents survenus à proximité de Pimbo, chef-lieu du secteur de Walendu Djatsi.

    Selon les informations précédemment recueillies par Buniaactualite.cd auprès du chef de secteur Justin Gudza Kiza, les violences auraient éclaté après la découverte du corps d’un élément de l’URDPC/CODECO sur le tronçon Pitso-Nyapala. Des représailles attribuées à des membres de ce groupe armé auraient ensuite coûté la vie aux trois conducteurs.

    Ces événements avaient provoqué une interruption momentanée de la circulation sur la route nationale numéro 27 (RN27), entre Bunia et Fataki, ainsi que des perturbations des activités économiques à Pimbo.

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    Pour l’ACCO, la reprise de la circulation doit s’accompagner de garanties sécuritaires afin d’éviter de nouvelles attaques contre les transporteurs.

    Rédaction

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