Une vingtaine de civils non armés ont été froidement tués par l’armée rwandaise et le M23 à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, sous occupation rebelle.
Dans cette guerre d’agression, ces personnes civiles ont été tuées samedi et dimanche dans les rues de Goma, capitale martyre de la province du Nord-Kivu, selon des témoins joints au téléphone dimanche par l’Agence congolaise de presse.
« C’était vers 16 h de samedi, au quartier Kasika vers Katindo, que des jeunes ont été abattus par l’armée rwandaise. C’était horrible ! Tout jeune qui tentait de fuir ces gens était tué d’une balle dans la tête », a indiqué un témoin.
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Des images des corps de ces civils circulent sur la toile. Ce sont des images à la fois horribles et révoltantes. Des corps entassés au sol, à la déception générale.
Si jusqu’à maintenant les raisons exactes de cette série de tueries au cœur de la ville ne sont pas connues, plusieurs autres exactions ont été rapportées toujours dans la même ville depuis son contrôle par l’ennemi.
Lors de l’assaut rwandais et du M23 sur Goma, plusieurs centaines de personnes ont trouvé la mort et des milliers d’autres ont été blessés.
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C’est dans ce contexte que le gouvernement congolais intensifie des démarches diplomatiques pour obtenir des sanctions contre le Rwanda et le M23. Des organisations internationales, voire d’autres États, ont déjà demandé aux troupes rwandaises et du M23 de se retirer dans des régions sous son contrôle, sans que ces demandes ne produisent d’effets.
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