Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a souligné samedi l’urgence de renforcer l’unité nationale, réaffirmant sa volonté d’ouvrir un dialogue entre Congolais dans un cadre apaisé et républicain.
« Dans ce contexte, l’unité nationale s’impose plus que jamais comme une exigence fondamentale. C’est pourquoi nous réaffirmons notre ouverture à un dialogue entre Congolais : un dialogue apaisé, inclusif, résolument républicain, destiné à consolider la cohésion nationale, sans jamais remettre en cause les institutions issues du suffrage universel », a déclaré le chef de l’État, selon son porte-parole Tina Salama.
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Le président a précisé que ce dialogue, s’il devait avoir lieu, se déroulerait sur le sol congolais et serait organisé par les institutions de la République, dans le strict respect de la Constitution, des lois nationales et des règles démocratiques.
« Cependant, je le dis avec la même clarté : ce dialogue intérieur, aussi nécessaire soit-il, ne saurait tenir lieu de substitut aux obligations internationales. Il ne peut pas être invoqué pour relativiser une agression, ni pour diluer des responsabilités établies », a insisté Félix Tshisekedi.
Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions persistantes au sein du pays et de préoccupations internationales sur la situation sécuritaire et politique en RDC.
Le président congolais réaffirme ainsi son engagement à concilier dialogue national et respect des engagements internationaux.
Cette sortie médiatique intervient plusieurs jours après une série de demandes des opposants congolais sollicitant un dialogue entre Congolais. Cela fait notamment suite à la crise sécuritaire dans l’est du pays.
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