Le secteur opérationnel Sokola 1 Grand Nord-Kivu et le Front Nord basé à Beni est aujourd’hui au cœur de la lutte pour la stabilité de l’Est de la RDC. Face aux attaques répétées des ADF, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo tiennent la ligne avec courage. Chaque jour, ces soldats affrontent l’insécurité pour protéger les villages, les routes et les marchés. Leur mission est claire : défendre l’intégrité territoriale et permettre aux populations de vivre sans peur.
Le sacrifice des FARDC mérite plus que des discours. Il exige une reconnaissance concrète de la nation. Derrière chaque opération réussie, il y a des familles qui attendent, des risques assumés, et une discipline à toute épreuve. Les défis sécuritaires restent nombreux. Les ADF utilisent la terreur pour diviser et déstabiliser. Mais ils se heurtent à une armée nationale qui refuse de céder, appuyée par une population de plus en plus consciente de son rôle.
Soutien et unité, le parlement Debout Furu sensibilise
Dans une déclaration rendue publique, Maître Angelus Musumba, membre du Parlement Debout de Furu, exprime son soutien aux Forces Armées de la RDC engagées dans le secteur opérationnel Sokola 1 Grand Nord-Kivu et au Front Nord basé à Beni. Ce membre du Parlement Debout de Furu souligne que les soldats congolais affrontent quotidiennement l’insécurité pour protéger les villages, les routes et les marchés de la région.
Leur mission, précise-t-il, reste la défense de l’intégrité territoriale et la protection des communautés. Angelus Musumba considère que le sacrifice des FARDC mérite plus que des discours. Il appelle à une reconnaissance concrète de la nation, rappelant que chaque opération réussie repose sur des risques assumés et une discipline rigoureuse.
Pour Angelus Musumba, les défis sécuritaires demeurent nombreux dans le Grand Nord. Il indique que les ADF utilisent la terreur pour diviser et déstabiliser, mais se heurtent à une armée nationale qui refuse de céder. La paix, selon Angelus Musumba, ne se gagne pas uniquement sur le champ de bataille. Elle se construit aussi dans les quartiers, les champs et les écoles. Il juge donc indispensable le renforcement du mariage civilo-militaire pour gagner cette guerre asymétrique.
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Le mariage civilo-militaire, explique Angelus Musumba, repose sur la confiance mutuelle. L’armée assure la protection pendant que la population fournit les informations. Sans cette collaboration sincère, aucune stratégie ne peut être durable contre un ennemi qui se fond dans la communauté.
Il rappelle que chaque citoyen du Grand Nord a un rôle à jouer. Il cite la dénonciation des mouvements suspects, le refus de toute complicité et la lutte contre la désinformation comme des actes de résistance. La sécurité commence par la vigilance de tous, dit-il.
Il insiste : « l’heure n’est plus aux divisions communautaires ni aux rumeurs qui fragilisent le front intérieur ».
Soutenir les forces de défense, précise Angelus Musumba, implique aussi de soutenir les familles des militaires, d’améliorer les conditions des combattants au front et de valoriser leur engagement. Un soldat bien soutenu est un soldat plus efficace, conclut-il.
Nickson Manzekele

