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    Le Chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi place la justice au sommet des maillons faibles de son quinquennat à la tête de la République démocratique du Congo, pays qu’il dirige depuis janvier 2019 à la succession de Joseph Kabila.

    Lors de l’interview exclusive avec Tina Salama, sa porte-parole et diffusée à la télévision nationale RTNC, le Président de la République trouve que le pouvoir judiciaire n’est pas à la hauteur de ses attentes, celles d’élever la nation.

    « Je pense que s’il y a un bémol à mettre sur mon bilan, je crois que c’est celui-là. Je ne suis vraiment pas satisfait du bilan jusqu’ici en tout cas, récolté dans la justice », largue Félix Tshisekedi.

    Pour lui, le remède de l’élévation de la nation par la justice, donné par les saintes écritures ne marche pas pour la République démocratique du Congo. À lieu et place d’élever, la justice détruit la RDC.

    « J’ai beaucoup compté sur ce pouvoir parce que je me dis comme dans la bible, c’est la justice qui élève une nation. Malheureusement dans notre cas, la justice détruit notre nation », regrette-t-il.

    Malgré les efforts consentis pour permettre à ce corps de mieux fonctionner, Félix-Antoine Tshisekedi estime qu’il ne parlait pas le même langage et n’avait pas le même souci.

    « Devant Dieu, je ne suis intervenu dans aucun cas de ce pays pour demander l’arrestation ou la libération de quelqu’un, jamais », s’est dédouané Félix Tshisekedi, réagissant par rapport aux accusations sur l’instrumentalisation de la justice durant son régime.

    Depuis l’accession de Tshisekedi à la magistrature suprême, il a opéré d’importants changements à la tête de plus hautes instances judiciaires du pays, en y plaçant de nouvelles figures. Récemment, pour renforcer le même secteur de la justice, plus de 2000 magistrats ont été après un concours national organisé dans le souci d’augmenter leur nombre, jugé toujours d’insuffisant, selon le besoin de la RDC.

    GM

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