Le nouveau gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), récemment nommé par ordonnance présidentielle, compte désormais une nouvelle figure à la tête du ministère de la Jeunesse madame Grâce Kutino.
Sa nomination, rendue publique aux premières heures de vendredi, a été accueillie avec un message d’engagement fort et personnel de la part de la nouvelle ministre.
Dans une déclaration publiée sur ses réseaux sociaux, Mme Kutino a exprimé sa détermination à se mettre au service de la jeunesse congolaise. Loin des discours protocolaires, son message est considéré comme une promesse de proximité et d’écoute. « Je serai une oreille, une main tendue, un pont », a-t-elle déclaré. Une façon pour elle de souligner sa volonté d’être un lien direct entre le gouvernement et les jeunes du pays.
Cette approche révèle une vision axée sur le dialogue et l’action. L’expression « servir avec honneur, lucidité et loyauté » choisie par la ministre Kutino donne le ton de son futur mandat. Elle promet non seulement de l’intégrité, mais aussi de la clarté dans ses actions et un dévouement total à la cause des jeunes.
Un mandat, mais des défis
La nomination de Grâce Kutino, servante de Dieu, intervient à un moment particulier pour la RDC, où les questions relatives à l’emploi, l’éducation et l’entrepreneuriat des jeunes sont au cœur des préoccupations nationales. Les attentes sont élevées, et son engagement initial semble vouloir répondre à ce besoin de représentation et d’accompagnement. Reste à savoir la matérialisation.
Son premier message public est un signal fort, car la nouvelle ministre entend bâtir son action sur la base des besoins et des aspirations de la jeunesse elle-même. Les prochains jours permettront d’en savoir plus sur les priorités et les projets qu’elle entend mettre en œuvre pour concrétiser ces promesses.
L’annonce de cette nomination et la réaction immédiate de Grâce Kutino ont déjà suscité de nombreuses réactions en ligne, où de jeunes Congolais expriment leurs espoirs et leurs attentes pour ce nouveau chapitre.
« Beaucoup commencent toujours comme ça avec des discours, mais pendant leur mandat, on ne voit plus rien », pense un jeune vivant en Ituri, qui reste septique. A buniaactualite.cd, un autre jeune estime qu’il faut laisser le temps au temps. « Je pense qu’il est très trop d’évaluer ce discours actuellement ».
Rédaction

