Arrivée à Isiro le 21 août 2026, la chargée de communication de Mont Gabaon, Sarah Mugisa, à la tête d’une délégation des journalistes, entend mettre en lumière une ville en pleine transformation. Pour elle, au-delà des réalisations de la société congolaise, il s’agit surtout d’immortaliser une nouvelle page du développement d’Isiro et de la RDC.
L’après-midi du 21 août 2026, cette équipe est arrivée à Isiro, dans le Haut-Uele, avec un message clair : témoigner d’une ville qui change et contribuer à faire connaître cette transformation au-delà de ses frontières.
Chargée de communication de la société chrétienne congolaise Mont Gabaon, elle rappelle que l’entreprise porte actuellement plusieurs grands projets à travers la République démocratique du Congo, notamment à Bunia, Kisangani, Isiro…
Mais, à ses yeux, l’enjeu ne se limite pas à présenter les réalisations de Mont Gabaon.
« L’objectif n’est pas seulement de parler de ce que fait Mont Gabaon comme réalisation, mais surtout d’immortaliser l’élan du développement, la transformation spectaculaire qu’il y a dans plusieurs villes », explique-t-elle.
Isiro, une ville qui change de visage
Sarah Mugisa insiste particulièrement sur le cas d’Isiro, une ville qui, selon elle, vivait depuis plusieurs décennies sans routes asphaltées.
« Il y a par exemple la ville d’Isiro qui n’avait plus de goudron, jamais asphaltée depuis plusieurs décennies. Nous sommes en train de vivre cette transformation », souligne-t-elle.

Pour la chargée de communication, cette évolution mérite d’être documentée et conservée comme le témoignage d’une époque où plusieurs villes congolaises connaissent de profondes mutations en matière d’infrastructures.
« Nous ne devons pas seulement la voir, mais nous devons l’immortaliser parce que c’est ce qui fait la fierté de cette époque », poursuit Sarah Mugisa.
Cette volonté d’immortaliser le changement donne ainsi une dimension particulière à la présence de Mont Gabaon à Isiro. Il ne s’agit pas seulement de construire, mais également de témoigner d’une transformation appelée à marquer la ville.
Au-delà de l’aspect infrastructurel, Sarah Mugisa met l’accent sur l’impact attendu de cette route sur le quotidien des habitants.
« Une route qui vient aussi améliorer les conditions de vie. Ça va changer la vie à Isiro, ça va changer l’histoire de cette ville », affirme-t-elle.
Dans son propos, la route devient ainsi bien plus qu’un ouvrage. Elle représente un élément du changement et un symbole de l’évolution d’une ville longtemps privée de routes asphaltées.
La mémoire d’Anuarite au cœur du message
Dans cette ville qui porte une forte dimension historique et spirituelle, Sarah Mugisa évoque également la bienheureuse Anuarite Nengapeta, figure emblématique d’Isiro.
« Je pense même que la bienheureuse Anuarite Nengapeta se sent fière, heureuse de là où elle est, de voir la transformation qui se fait ici Isiro », déclare-t-elle. Cette référence à Anuarite traduit, dans les propos de Sarah Mugisa, une volonté d’inscrire la transformation actuelle d’Isiro dans l’histoire et l’identité de la ville.
« Le Congo ne s’arrête pas »
À travers cette présence à Isiro, Mont Gabaon entend également porter une image positive de la RDC et montrer que le développement se poursuit dans différentes parties du pays.
« Si nous sommes à Isiro, c’est vraiment encore pour vendre positivement l’image au monde entier que le Congo ne s’arrête pas et cela à travers une société congolaise dénommée Mont Gabaon », affirme Sarah Mugisa.
Après Bunia et Kisangani, Isiro constitue ainsi une nouvelle étape dans la présence de Mont Gabaon sur le terrain des infrastructures. Pour Sarah Mugisa, cette étape mérite d’être racontée autrement : non seulement comme une réalisation de l’entreprise, mais comme le témoignage d’une ville qui tourne une nouvelle page de son histoire.
Verite Johnson, à Isiro

