Archives

    L’absence de parkings publics organisés à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, est considéré comme un double fardeau. Une source de perturbation majeure pour la circulation routière et un manque à gagner significatif pour le gouvernement provincial, estime un élu du peuple. 

    C’est ce qu’a dénoncé un élu provincial ce mercredi lors d’un entretien avec l’Agence Congolaise de Presse (ACP), mettant en exergue une problématique urbaine qui entrave tant la fluidité du trafic que la capacité de mobilisation des recettes publiques.

    Le député provincial Fidèle Makofi, élu de la circonscription d’Isangi, a tiré la sonnette d’alarme sur l’état « très critique » de la situation dans la capitale provinciale.

    « Ce qui se passe chez nous à Kisangani est très critique. Les parkings manquent, les gros véhicules stationnent partout et cela pénalise la population, tout en privant l’État de recettes importantes pour réaliser sa politique », a-t-il déclaré.

    L’anarchie du stationnement, notamment des gros véhicules, contraint la population et crée des goulots d’étranglement sur les principaux axes de la ville. Au-delà de l’encombrement, cette absence d’infrastructures dédiées et de régulation se traduit directement par l’impossibilité pour l’État de percevoir des droits de stationnement qui pourraient constituer une source de financement non négligeable.

    Les propos du député Makofi relancent le débat sur l’urgence d’une politique d’aménagement urbain structurée à Kisangani, visant à la fois à désengorger les artères et à optimiser les recettes fiscales au profit du développement local.

    D’autres grandes agglomérations de la République démocratique du Congo en pleine émergence comme Bunia, sont aussi quasiment confrontées aux mêmes problématiques.

    Rédaction

    Leave A Reply

    error: Content is protected !!