Une nouvelle attaque attribuée aux combattants des Forces démocratiques alliées (ADF) a été signalée mercredi 22 juillet 2026 à Ndjiapanda Bella, chef-lieu du groupement Mambembe, situé à près de 90 km au sud de Mambasa sur la RN44, dans la chefferie de Babila Babombi, en territoire de Mambasa, province de l’Ituri, au nord-est de la RDC.
Cette attaque a fait des morts et des disparus parmi les civils.
D’après des sources de la société civile locale, c’est vers 13 heures locales que les ADF ont lancé leur incursion dans le village de Biango, aux alentours de Ndjiapanda Bella, avant d’orienter leurs attaques vers cette agglomération.
« Jusqu’à maintenant ont déplore plusieurs morts et des personnes portaient disparu parmis les morts nous avons récupérer le soir 7 corps des civils tués ,un bilan encore provisoire », a déclaré Jean Paul Paluku Manzekele, cadre de la société civile locale.
Ce bilan provisoire est confirmé par plusieurs sources officielles et coutumières de Mambembe.
Cette nouvelle attaque a plongé Ndjiapanda Bella et Makeke dans une psychose totale, entraînant le déplacement de plusieurs habitants vers des zones jugées plus sécurisées.
Les assaillants, qui seraient venus du côté de Mununze, un village voisin situé vers la localité de Pendekali, dans le groupement Baswagha-Madiwe, en territoire de Beni (Nord-Kivu), seraient à l’origine de cette attaque.
La découverte d’autres corps se poursuivait encore ce jeudi matin, ce qui pourrait entraîner une révision à la hausse du bilan.
Dans le groupement Mambembe, la situation sécuritaire reste volatile. Les services de sécurité sont appelés à fournir davantage d’efforts afin de neutraliser ces rebelles ADF qui opèrent depuis plusieurs jours, village après village, depuis le Nord-Kivu jusqu’au territoire de Mambasa, en Ituri.
Yves Romaric Baraka

