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    Les barrières jugées illégales continuent de fonctionner sur plusieurs axes routiers du territoire de Mambasa, en Ituri, malgré les mesures annoncées par les autorités provinciales. Le Conseil local de la jeunesse de la chefferie des Bandaka dénonce la persistance des perceptions imposées aux usagers et réclame des contrôles sur le terrain.

    Dans un entretien accordé à Buniaactualite.cd, mardi 13 octobre 2026, Héritier Bunapey Pyossy, responsable de cette structure, affirme que la situation n’a pas évolué après les dispositions prises conjointement par le gouverneur militaire de l’Ituri, le général-major Gaby Kasongo, et le vice-gouverneur du Haut-Uélé, Christophe Dhara Matata, pour lutter contre les barrières illégales et les tracasseries routières.

    Selon lui, six barrières restent opérationnelles sur l’axe Nia-Nia–Bafwabango, jusqu’au point kilométrique 51, en direction d’Isiro. Quatre seraient situées dans le Haut-Uélé et deux dans le territoire de Mambasa, en Ituri.

    « Sur l’axe Nia-Nia–PK51, il y a six barrières et une multiplicité de services qui perçoivent des frais. Chaque motard et chaque passager paient 2 000 francs congolais ou plus », dénonce Héritier Bunapey Pyossy.

    Le représentant des jeunes estime que ces prélèvements alourdissent les dépenses des voyageurs et contribuent à l’augmentation des coûts de transport, au détriment des populations locales.

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    Il affirme que la situation est également préoccupante sur la route nationale numéro 4 (RN4), entre Nia-Nia et Mambasa, où les barrières continueraient de fonctionner sans changement visible malgré les décisions des autorités.

    Inquiet de la situation, Héritier Bunapey Pyossy demande au gouverneur militaire de l’Ituri de dépêcher une mission de contrôle sur les axes concernés, afin de vérifier l’application des mesures annoncées et de mettre fin aux perceptions irrégulières.

    Les services concernés et les autorités provinciales n’avaient pas encore réagi à ces dénonciations au moment de la rédaction de cet article. La légalité de chacun des postes signalés reste à vérifier auprès des administrations compétentes.

    Esdras Kaghoma, depuis Nia-Nia

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