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    Des affrontements ont éclaté dans la matinée du dimanche 5 janvier 2025 entre les militaires des FARDC et des membres d’un groupe armé se réclamant des Wazalendo à Makumo, dans la chefferie de Babila-Babombi, en territoire de Mambasa. Ces violents combats ont fait au moins un mort et plusieurs blessés, selon les sources locales. 

    Cette situation a provoqué une forte psychose dans la zone, où la population a craint une attaque des ADF.

    L’incident a été déclenché par l’arrestation d’un chef Wazalendo par les services de sécurité locaux. Selon Rams Malikidogo, de la Convention pour le respect des droits humains, un groupe de Wazalendo a cherché à libérer leur chef arrêté, ce qui a conduit à des altercations violentes avec les FARDC.

    Bilan humain et matériel inquiétant

    Les affrontements ont laissé un bilan grave : un mort et plusieurs blessés, dont deux femmes. Au total, sept membres des Wazalendo ont été blessés dans les échanges de tirs. Yuma Imurani, coordonnateur de la société civile Forces vives de Mambasa, a exprimé son inquiétude face à la situation et a condamné cet incident. Il a également plaidé pour une accélération du PDDRCS afin de désarmer ces groupes armés qui continuent de semer la terreur dans la région.

    Une psychose généralisée et des conséquences sur la vie quotidienne

    Les affrontements ont semé la panique à Makumo, où la population a d’abord cru à une attaque des ADF. Malikidogo rapporte que les tirs ont paralysé les activités économiques et religieuses, avec même un arrêt temporaire de la circulation. Après un certain temps, la situation s’est calmée, mais l’angoisse demeure. Information confirmée aussi par des sources proches des autorités civiles locales.

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    Les structures de la société civile réclament une réglementation stricte de ces groupes afin de réduire la confusion et les tensions dans la région. Selon Malikidogo, il est urgent de mettre fin à cette situation qui ne fait qu’aggraver l’insécurité.

    La situation dans la zone reste tendue, et les autorités sont appelées à agir rapidement pour éviter de nouvelles violences et garantir la sécurité de la population.

    Rédaction

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