Le premier jour de la journée ville morte a été largement observé dans le territoire de Mahagi, consécutivement à l’appel de la société civile pour dénoncer l’insécurité.
Des boutiques, magasins et autres activités n’ont pas tourné comme d’habitude, rapporte la structure citoyenne locale.
« Au niveau de centre de Mahagi, de Ddrele, de Djegu, de Mahagi-port, de Nyarambe, de Nyalebe, Ramogi, Akonz’kani, Ngote, Katanga, Simbi, Djalasiga, Kampala partout même au niveau de Karombo tout le monde a vraiment fermé. Il n’y a pas eu d’activités. A l’heure où je vous parle, je suis à Logo où nous faisons l’inspection pour voir comment se déroule la ville morte », a expliqué à buniaactualite.com le coordonateur de la société civile de Mahagi.
Selon lui, la population a compris qu’elle « doit lancer un message aux autorités tant au niveau provincial que national pour que les autorités prennent leurs responsabilités pour s’occuper de la sécurité de la population », pense-t-il.
En rappel, c’est depuis le lundi 29 novembre que les forces vives de ce territoire ont décrété trois journées ville morte, à dater de ce mardi. Malgré l’opposition de l’autorité territoriale, elles disent « maintenir leur décision ».
La rédaction

