Le gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) a exprimé son soutien aux sanctions imposées par les États-Unis à l’encontre du Général James Kabarebe, ministre rwandais de l’Intégration régionale, et du porte-parole du mouvement terroriste M23. Cette mesure est perçue par Kinshasa comme un signal fort de la communauté internationale contre l’ingérence du Rwanda dans le conflit de l’Est de la RDC.
Les autorités congolaises ont salué cette première étape dans la lutte contre l’agression rwandaise, soulignant qu’elles accueillent favorablement ces sanctions, considérées comme un moyen de contraindre le Rwanda à retirer ses troupes de RDC et à mettre fin à son soutien aux groupes armés qui déstabilisent la région.
Le gouvernement congolais, à travers Patrick Muyaya, son porte-parole, a également réaffirmé son appel à des sanctions plus robustes de la part du Conseil de Sécurité des Nations Unies, de l’Union Européenne et d’autres partenaires internationaux.
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Les sanctions américaines interviennent dans un contexte où les tensions entre les deux pays voisins restent vives, avec des accusations d’ingérence du Rwanda et de soutien à des groupes armés dans l’Est de la RDC.
Verite Johnson

