Ce samedi, une situation a éclaté à Addis-Abeba, où l’équipe de la presse présidentielle de la République Démocratique du Congo (RDC), dûment accréditée pour couvrir le Sommet de l’Union Africaine (UA), a été bloquée à son hôtel. Les membres de l’équipe ont été interdits de se rendre au siège de l’Union Africaine sans explication claire.
Selon le journal congolais Africa News, une vingtaine de membres des services de sécurité éthiopiens ont entouré le véhicule de l’équipe de presse, ordonnant au chauffeur de ne pas bouger. Cette situation a également touché les journalistes accrédités auprès de la Première ministre de la RDC, Judith Suminwa. Ces derniers se sont retrouvés dans la même impasse, empêchés de quitter leur hôtel pour rejoindre la Première ministre au siège de l’UA.
Un membre de la presse présidentielle a exprimé son incompréhension face à cet incident en déclarant : « C’est bizarre comme attitude ». La situation a créé une certaine confusion et inquiétude au sein de l’équipe de presse, qui attendait de pouvoir assurer sa couverture du Sommet, comme cela est de coutume lors de telles rencontres internationales.
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Sur X, cet incident soulève des questions concernant la gestion des accréditations et la liberté de mouvement des journalistes dans le cadre des événements diplomatiques en Afrique. Judith Suminwa représentait le chef de l’État congolais. Paul Kagame le président Rwandais était présent.
Il n’est pas encore clair si cet acte est le résultat de mesures de sécurité renforcées ou d’un malentendu, mais il a indéniablement perturbé le bon déroulement de la couverture médiatique du Sommet de l’Union Africaine par la presse congolaise.
Les autorités congolaises n’ont pas encore réagi officiellement à cet incident.
Verite Johnson

