Plus de six mois après l’incursion armée du 6 octobre 2025, les déplacés du site de Wembley n’ont toujours pas retrouvé de stabilité. Contraints de fuir sous la menace, ils vivent aujourd’hui dans une grande précarité.
Selon Muno Djari Jacques, président du site des déplacés de Kasenyi, environ 446 ménages restent sans abri fixe. Déjà fragilisées par des années d’errance, ces familles sont aujourd’hui dispersées dans plusieurs zones, faute d’un espace sécurisé pour les accueillir.
Face à cette situation, un appel pressant est lancé aux autorités afin d’apporter une réponse rapide à cette crise humanitaire persistante.
« Il faut agir en urgence pour identifier un site capable de regrouper ces ménages et leur offrir des conditions de vie dignes », plaide-t-il, en appelant les autorités locales et les partenaires humanitaires à se mobiliser.
Pour rappel, ces populations vivent à Kasenyi depuis 2018, après avoir fui les violences et atrocités dans le territoire de Djugu. Sept ans plus tard, leur quotidien reste marqué par l’absence de solutions durables.
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