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    La vie reprend progressivement son cours à Nyakunde, dans la chefferie des Andisoma, en territoire d’Irumu. Cette accalmie intervient après les affrontements qui ont opposé des combattants de la Force patriotique et intégrationniste du Congo (FPIC) à des hommes armés non identifiés.

    Les combats ont coûté la vie au chef de ce mouvement armé, connu sous le nom de guerre Hérode, ainsi qu’à six autres personnes.

    Selon le chef de la chefferie des Andisoma, une réunion tripartite s’est tenue ce vendredi 17 juillet 2026. Elle a réuni les autorités sécuritaires, des représentants de la FPIC et l’autorité coutumière afin d’évaluer la situation et de favoriser un retour au calme dans l’entité.

    « Le message du commandant secteur était clair : les FARDC ne peuvent pas combattre la FPIC », a rapporté Mathieu Hanzabo, chef de la chefferie des Andisoma. Cette déclaration fait référence au processus de démobilisation et d’intégration en cours avec plusieurs groupes armés locaux.

    À l’issue de cette rencontre, l’autorité coutumière a invité les habitants qui avaient fui les violences à regagner leurs villages.

    « La vie a repris, comme vous pouvez le constater. Nous allons sensibiliser nos populations qui ont fui afin qu’elles retournent, car tout est redevenu à la normale », a-t-il lancé.

    Ces affrontements surviennent après plusieurs années d’accalmie dans la chefferie des Andisoma. La mort d’Hérode, figure centrale de la FPIC dans cette zone, constitue un événement majeur sur le plan sécuritaire. Jusqu’à présent, les autorités n’ont pas communiqué sur l’identité des hommes armés impliqués dans cette attaque.

    La chefferie des Andisoma, située au sud du territoire d’Irumu, connaissait une relative stabilité depuis l’adhésion de la FPIC au processus de Nairobi ainsi qu’au Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement Communautaire et Stabilisation (P-DDRCS).

    Rédaction

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