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    Clôture ce mardi 19 août à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, de l’atelier de renforcement des capacités des victimes de l’extrémisme violent et des associations de victimes, afin qu’elles puissent répondre à leurs besoins et contribuer aux efforts de la paix.

    Cette activité, organisée du lundi 18 au mardi 19 août 2025, s’inscrit dans le cadre du projet « Peace Beyond Borders » ou « La paix au-delà des frontières », un projet transfrontalier mis en œuvre en République démocratique du Congo et en Ouganda par Pole Institute et Prospect, sous la direction de la Fondation Kofi Annan, grâce au financement de l’Union européenne.

    Présente à l’activité, l’une des participantes a salué cette initiative. Elle a cependant souligné que face à l’extrémisme violent, certaines personnes appliquent la violence pour atteindre un objectif, alors qu’il existe des voies pacifiques.

    « J’ai participé d’une manière très claire et nette, cela m’a beaucoup touchée, car l’extrémisme violent montre que parfois, les gens utilisent la violence pour atteindre un objectif. Pourtant, il existe des moyens pacifiques qu’ils pourraient adopter pour parvenir à un résultat définitif. C’est cela qui m’a particulièrement touchée par rapport à cette formation« , a-t-elle déclaré.

    Par ailleurs, Emmanuel, chef de bureau urbain de la décentralisation et des réformes institutionnelles, représentant l’autorité, a affirmé que l’extrémisme violent est un phénomène qui se manifeste tout autour de l’entité urbaine de Bunia, menaçant progressivement l’avenir de ses habitants. Il a promis un accompagnement du gouvernement congolais dans ce projet, qui vise à permettre aux victimes de s’organiser en associations sans but lucratif.

    Charmant Wandambi, chef de projet « Paix au-delà des frontières », a souligné que ces deux jours d’activité de formation des leaders des victimes de l’extrémisme violent, ainsi que de leurs associations, avaient pour objectif d’améliorer la connaissance de ces leaders, notamment en matière de création d’associations sans but lucratif (ASBL) et de leur fonctionnement, mais aussi d’approfondir leurs connaissances en matière de plaidoyer.

    « Le but de cette activité était d’améliorer la connaissance de ces leaders de victimes, notamment en matière de création d’ASBL, de leur fonctionnement et de leur organisation, mais aussi d’améliorer leurs compétences en matière de plaidoyer« , a-t-il ajouté.

    Jonathan Bavonga

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