Le Fonds social de la République a procédé ce vendredi 16 septembre, à la remises de 29 infrastructures à la population iturienne par l’entremise de l’autorité provinciale.
Il s’agit de 14 écoles, 7 centres de santé et des forages dans 8 quartiers de la ville de Bunia. Des infrastructures construites et équipées dans le cadre de la deuxième phase du projet de stabilisation de l’est de la RDC pour la paix, STEP 2.
Ce projet de 4 mois, allant de mars à juillet 2022 a coûté plus de 2 millions 292 mille dollars au fonds social de la République.
Dans le domaine de santé par exemple , 4 quartiers de la ville de Bunia ont bénéficié de centres de santé dont Opas, Ndibakodu, Kasegwa et Bigo.
Fifi Balonda, cheffe d’antenne Fonds social en Ituri indique que les territoires d’Irumu et Djugu ne sont pas épargnés par le projet.
« Il y a aussi deux projets du territoire de Djugu et 4 projets d’Irumu. Sur le plan financier, le projet a été intégralement pris en charge. Le bailleur a fait en sorte que l’on puisse intervenir dans la totalité. Le projet a été financé en 100% », a-t-elle expliqué.
Docteur Proposer Ukurfwa, médecin chef de zone de santé de Bunia se réjouit de ce projet qui, selon lui, vient répondre au besoin de la communauté
Il relève que deux de ces centres de santé faisaient face à de multiples difficultés. Ils ont été mêmes deguerpis à plusieurs reprises par les bailleurs faute de payement de leur facture de loyer, avant que le fonds social ne leur dote de leur propre bâtiment.
De son côté, le Proved de l’EPST ITURI 1 qui s’est aussi dit soulagé, met en garde des chefs d’établissement qui ne prendrons pas soins de ces bâtiments dotés aussi de l’électricité.
« Tout chef d’établissement qui va tomber dans cette erreur de megestion de ces bâtiments sera poursuivi soit par l’administration soit par la justice », prévient Jean Jacques Masumbuko.
Ces infrastructures ont été construites dans une période allant de mars à juillet 2022 dans l’objectif d’améliorer l’accès aux infrastructures socio-économiques et aux moyens de subsistance des communautés vulnérables.
Verite Johnson

