La dynamique Daniel Uyewa Chinya’ay, structure qui accompagne les initiatives du député national Daniel Uyewa, a renouvelé son appui aux FARDC dans leur lutte contre les ennemis de la paix. Elle dit non à la rébellion des ADF et aux CRP de Thomas Lubanga, alliés du M23.
Cette déclaration a été faite ce mardi 2 septembre 2025 à Bunia, chef-lieu de l’Ituri, une province de l’Est de la RDC placée sous état de siège depuis plus de trois ans.
« La dynamique Daniel Uyewa condamne fermement ces manœuvres et dénonce les partisans de la rébellion CRP de Thomas Lubanga, alliés du M23, qui cherchent à ternir l’image d’un État engagé pour la paix », a indiqué Deniel Uyema Moïse Umirambe, porte-parole de la structure, dans des propos recueillis par buniaactualite.cd.
Tout en réaffirmant son soutien indéfectible aux forces armées, la dynamique a tenu à clarifier certaines rumeurs circulant sur les réseaux sociaux. Contrairement à ce qui a été dit, les massacres de Mabanga, dans la chefferie de Mambisa, n’ont pas eu lieu dans ce centre commercial. Les attaques se sont plutôt produites dans le groupement Bulo et Tchele (chefferie de Ndo Okebo), ainsi qu’au groupement Kekpa (chefferie de Mambisa).
Selon la dynamique, ces fausses informations, véhiculées par la CRP et ses partisans, n’ont qu’un seul but : semer la panique à Mabanga, pousser la population à fuir et tenter de jeter la responsabilité sur le député Daniel Uyewa.
Face à cette situation, la structure a formulé plusieurs recommandations :
Au président Félix Antoine Tshisekedi, de maintenir une attention particulière sur l’Ituri, éprouvée depuis 2017 par les exactions des groupes armés.
Au gouvernement, de doter les FARDC de tous les moyens nécessaires pour traquer sans distinction les différents groupes armés sur l’ensemble de la province.
Aux groupes armés encore actifs, de déposer les armes et de les remettre aux FARDC, à l’exemple de certains groupes d’autodéfense déjà engagés dans le processus.
Enfin, la dynamique a appelé l’ensemble de la communauté iturienne à rompre toute collaboration avec les groupes armés, à dénoncer les ennemis de la paix et à renforcer le partenariat civilo-militaire.
Jonathan Bavonga

