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    Le groupe d’experts des Nations Unies a publié le 4 juin dernier un rapport sur l’exploitation minière ausi que la sécuritaire en Ituri, province située dans le nord-est de la RDC.

    Dans ce document on accuse certaines autorités et opérateurs économiques de l’Ituri d’être mêlés à l’exploitation et à la commercialisation illégales des minerais.

    Parmi les noms cités figurent celui de Exodus Deba, un membre actif du comptoir d’achat d’or agréé dénommé « Muungano na Maendeleo » en sigle MNM.

    Dans sa réplique ce jeudi 9 Août, il dit être surpris que son nom apparaisse sur cette liste alors qu’il a toujours exercé ses activités dans la transparence et légalité depuis des longues années, brandissant au reporter de buniaactualite.com un lot de bons d’achat et de payement des minerais.

    « D’abord je vous informe que je n’ai jamais été consulté par ces experts de l’ONU pour se rassurer des informations qu’ils ont publié.Tout le monde est témoin, depuis que j’ai commencé les affaires mon nom n’a jamais été cité dans la maffia.
    Je paie normalement chaque année à l’État congolais, je suis serein, car je détiens toutes les preuves dûment délivrées par la banque centrale du pays » a déclaré Exodus Deba

    La déclaration de cet opérateur économique est soutenue par la coordination provinciale de la société civile.
    Dans une correspondance adressée le mercredi 8 Août à la représentante spéciale du secrétaire général des nations unies en RDC dont buniaactualite.com détient une copie, la société civile affirme que Exodus Deba dispose toutes les autorisations exigées délivrées par les autorités compétentes conformément à la législation en la matière contrairement aux autres.

    Dans ce même document, le bureau de la coordination de la société civile de l’Ituri se dit préoccupé par la méthodologie utilisée ainsi que certaines allégations contenues dans le rapport onusien, notamment 10 commerçants d’or de Bunia interrogés mais sans être identifiés et rencontrés envue de confronter les informations recueillies.

    En ce qui concerne le fond, les forces vives de l’Ituri disent regretter que ces experts ne font nullement part à l’exploitation opaque et préjudiciable aux intérêts de la population qui se fait à grande échelle par les sujets chinois à travers la province, ce qui détruit considérablement l’écosystème.

    S’agissant de la dernière flambée de violences enregistrées dans le territoire de Djugu, la société civile se dit surprise que le pannel ne confirme pas que cette question est la conséquence de la « faiblesse de l’autorité de l’État à tous les niveaux ».
    Elle sollicite une enquête de contre-verification pour éviter les spéculations et les règlements de compte.

    La Rédaction

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