Le cadre de concertation composé de divisions provinciales du plan, de la santé, de l’éducation, de la décentralisation, du genre ainsi que les responsables de la société civile sont en pleine évaluation des différentes réalisations, y compris les activités implémentées lors de la mise en œuvre du projet « Kwajili yetu », dans les territoires de Djugu et Irumu (Ituri).
Cette activité a démarré ce vendredi 12 juillet 2024 à Bunia, avec la revue des objectifs du projet aux participants, présentant les différentes réalisations faites (la construction des ouvrages faits par les communautés, l’appui aux microprojets au sein des OCB appuyés par les partenaires de la mise).
Pour la société civile, le plus important pour elle est de percevoir les membres de la communauté devenir bénéficiaire du projet.
« Pour nous, c’est une joie lorsque nous sommes en train de suivre comment les nôtres qui sont à l’intérieur bénéficient de ce projet là », a laissé entendre Me. Jean-Marie. Il a cependant exprimé le vœu de voir « les niveaux élevés de cycles intellectuels par ce qu’il y a d’améliorations de service ».
Ce projet a comme objectif de renforcer la résilience de la population congolaise, spécialement des jeunes et des survivants/es de violences basées sur le genre (VBG), à travers la reconstruction des infrastructures sanitaires, sociales et civiles locales et la promotion de la coexistence pacifique et inclusive.
Ledit projet est exécuté en consortium avec trois organisations nationales, à savoir : SOFEPADI, LSC et RSDAC en Ituri et au Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
Moïse Mugisa

