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    L’association des Déplacés victimes de guerre tire la sonnette d’alarme. L’arrêt des activités de sensibilisation dans les sites de déplacés a des répercussions directes sur le comportement de la population.

    Selon cette structure, des pratiques à haut risque ont repris. Il s’agit notamment de la manipulation des cadavres et du non-respect du lavage des mains. Des gestes pourtant interdits dans le cadre de la riposte contre la maladie à virus Ebola.

    L’alerte a été lancée ce vendredi 14 août 2026. Olivier Bavi Karba, communicateur de l’association, appelle l’équipe de la riposte à intensifier la sensibilisation dans ces milieux.

    « Nous demandons à l’équipe de la riposte de revenir dans les sites de déplacés. Il faut continuer à sensibiliser afin que la communauté s’engage davantage pour couper la chaîne de contamination », a-t-il déclaré.

    Pour l’association, sans communication de proximité, les rumeurs reprennent et la population retourne aux anciennes habitudes. Or les sites de déplacés restent des milieux à risque élevé de propagation en cas de résurgence d’Ebola.

    Depuis le début d’Ebola, l’Ituri reste l’épicentre de cette épidémie en République démocratique du Congo. Dans la même province, des milliers de personnes continuent à vivre dans des sites de déplacés depuis de nombreuses années.

    Rédaction.

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