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    Depuis le début de l’épidémie d’Ebola, une crainte s’est installée au sein de la population, avec la peur d’une éventuelle contamination dans les structures sanitaires. Une peur qui recule.

    Dans le cadre du projet « Nguzo ya Mabandiliko », exécuté par Coracon en consortium avec Mercy Corps, Sofepadi, Justice Plus et d’autres organisations, avec l’appui financier du gouvernement britannique, la rédaction de Buniaactualite.cd a rencontré Sephora Nyomi, chargée de santé à la Division provinciale de la santé et impliquée dans la riposte, notamment dans le pilier prise en charge.

    Selon Sephora Nyomi, les structures sanitaires sont régulièrement décontaminées afin de réduire les risques d’infection et de rassurer la population.

    « Tous les équipements de décontamination se trouvent dans les hôpitaux, d’où il n’y a pas moyen de se contaminer dans les hôpitaux », explique-t-elle.

    Elle ajoute qu’en cette période d’épidémie, les visites sont réduites dans toutes les structures sanitaires.

    « Actuellement, les hôpitaux contrôlent les va-et-vient dans le but de ne pas recevoir un visiteur dont on ne connaît pas l’état. Cela permet de contrôler les infections dans ces lieux », précise-t-elle.

    Cette peur a toutefois des conséquences directes. Certains malades arrivent tardivement dans les centres de traitement Ebola ou dans les structures médicales, ce qui peut entraîner des décès au sein de la communauté.

    Lydia Combe

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