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    L’Association pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Homme (APDEF), coordination territoriale de Mambasa, tire la sonnette d’alarme après un nouvel incident présumé de violation des droits humains survenu dans le groupement Bakaheku, en chefferie de Babila-Babombi.

    Selon cette organisation basée en province de l’Ituri, un jeune homme identifié comme Kambale Mbundu Élie aurait été arrêté par des éléments UPLC affiliés aux présumés « Wazalendo » alors qu’il revenait de Tepe, un carré minier situé dans cette partie du territoire de Mambasa.

    L’APDEF affirme que la victime a été détenue pendant cinq jours dans un cachot à Mabakuha, sans base légale connue. Durant cette détention, ses effets personnels, notamment sa carte d’identité, son téléphone, son portefeuille et d’autres biens, lui auraient été confisqués.

    Toujours selon la même source, le jeune homme aurait également subi de violents sévices corporels. Libéré seulement hier, il se trouverait dans un état de santé très préoccupant. L’APDEF indique que son état est tel qu’il aurait perdu le contrôle de sa tête, conséquence des mauvais traitements qu’il aurait endurés.

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    Face à cette situation, l’organisation condamne ce qu’elle qualifie d’acte inhumain et appelle les autorités compétentes à diligenter une enquête afin d’établir les responsabilités. Elle demande également que les auteurs présumés répondent de leurs actes devant la justice.

    « Nous déplorons cette manière d’agir de ceux qui disent protéger la population et ses biens », déclare Ram’s Malikidogo, coordonnateur territorial de l’APDEF Mambasa, qui estime que de tels agissements ne doivent pas rester impunis.

    À l’heure de la publication de cet article, aucune réaction officielle des responsables des Wazalendo/UPLC ni des autorités compétentes n’avait encore été obtenue.

    Rédaction

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