Face à la résurgence de la maladie à virus Ebola et à la circulation croissante des fausses informations, RESET a renforcé les capacités de 36 journalistes, dont 11 femmes, issus de Beni et d’Irumu.
Les formations ont porté notamment sur la communication de crise, la vérification des faits, la lutte contre les discours de haine ainsi que la gestion responsable des plateformes numériques.
Animées par des experts de la Cellule de communication de crise et d’engagement communautaire (CREC), de Balobaki Check et des organisations professionnelles des médias, ces sessions ont permis aux participants de mieux comprendre leur rôle dans la prévention des tensions sociales et la diffusion d’informations fiables.
Pour Lydia Combe, journaliste à buniaactualite.cd, cette formation constitue un véritable outil dans son travail quotidien.
« Je suis désormais mieux informée sur mon rôle dans la lutte contre la désinformation liée à Ebola et aux conflits. Je vais utiliser les outils de vérification présentés durant la formation et toujours recouper mes sources avant de publier une information », témoigne-t-elle.
Informer, c’est protéger. En renforçant les capacités des journalistes, RESET entend faire de la parole médiatique un rempart contre la peur, les rumeurs et la division, mentionne le bulletin d’information n°04, couvrant la période d’avril à juin 2026, du Programme de stabilisation Réactive par la Transition (RESET-Nguzo ya Mabadiliko).
Ce programme est rendu possible grâce au soutien du gouvernement du Royaume-Uni, à travers son Bureau des affaires étrangères et du Commonwealth (FCDO).
Verite Johnson

