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    Un enfant âgé d’un an et trois mois est mort noyé lundi 28 septembre 2026 à dans la zone de santé de Gety en chefferie des Walendu Bindi, au sud du territoire d’Irumu ( Ituri). À la suite de ce drame, l’organisation Actions des Femmes pour la Paix (AFP) appelle les parents et les communautés à renforcer la surveillance et la protection des enfants.

    Le drame s’est produit vers 9 heures, heure locale. Selon des sources sécuritaires, l’enfant avait échappé à la surveillance de sa mère alors qu’il jouait avec d’autres enfants.

    En tentant de puiser de l’eau, il serait tombé dans un bassin. Alertés, des proches l’ont rapidement transporté pour recevoir des soins. Malgré l’intervention sanitaire, l’enfant n’a pas pu être sauvé.

    Cette noyade vient rappeler les risques auxquels les enfants peuvent être exposés dans leur environnement quotidien, notamment autour des points d’eau qui ne sont pas suffisamment sécurisés.

    Plusieurs préoccupations autour de la protection des enfants

    Toujours à Gety, d’autres faits impliquant des enfants ont été rapportés au cours du mois de septembre. Un homme aurait violé sa propre fille. Dans un autre cas, un père adoptif aurait tué l’enfant de son épouse à Mbilito, une carrière minière.

    Ces deux derniers faits sont rapportés comme des allégations et nécessitent, comme tout fait de cette nature, des vérifications et les suites des autorités compétentes.

    Pour l’organisation Actions des Femmes pour la Paix, ces situations montrent la nécessité de renforcer la protection des enfants dans les familles et au sein des communautés.

    Mireille Anualite Zawadi, coordonnatrice de l’AFP. ▪︎ DT

    Sa coordonnatrice,  Zawadi Anualite, appelle les parents à une vigilance accrue afin de prévenir les différents dangers auxquels les enfants peuvent être exposés.

    Les points d’eau parmi les zones à risque

    Selon l’AFP, la protection des enfants reste confrontée à plusieurs difficultés dans les communautés. Parmi celles-ci figurent l’accès facile à certains points d’eau dangereux, l’insuffisance de la surveillance parentale et le manque de sensibilisation sur les risques auxquels les enfants sont exposés.

    L’organisation relève également une faible coordination entre les parents, les écoles et les communautés dans la protection des enfants.

    À cela s’ajoutent certaines croyances communautaires susceptibles, selon elle, de contribuer à sous-estimer certains dangers.

    Face à ces difficultés, l’AFP insiste sur la nécessité d’une implication plus importante des parents et de l’ensemble de la communauté pour réduire les risques.

    Le décès de cet enfant à Gety Kimanda remet ainsi au centre des préoccupations la question de la surveillance des enfants, particulièrement dans les endroits où ils peuvent facilement accéder à des zones dangereuses.

     

     

    Verite Johnson

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