Archives
    mercredi, 10 décembre 2025

    Le coordonnateur de la société civile Force Vive du territoire de Faradje, Jean-Claude Malitano, se leve contre les conditions difficiles que rencontrent les usagers de la RN26, particulièrement dans le village Nzopi, pour traverser la rivière Nzoro via la barque.

    Il dénonce la lenteur des autorités provinciales et nationales dans la reconstruction du pont Nzoro, effondré depuis plusieurs mois. Selon lui, suite à cette situation, l’orgueil est devenu une véritable “liturgie” chez les agents chargés de la circulation de la barque dont il réclame le remplacement immédiat afin de garantir un service efficace.

    « Vous payez bien, mais vous n’êtes pas sûr de passer rapidement », a-t-il déploré, soulignant l’exaspération des populations locales.

    M. Malitano a également interrogé les autorités sur l’état de la route de dessertes agricoles Kitambala – Sesenge, dont les travaux avaient été lancés depuis mai 2025 par le ministre national du Développement rural, mais restent inachevés à ce jour. Il a invité le gouvernement provincial à prendre ses responsabilités et à achever tous les chantiers en cours sur le territoire de Faradje.

    Le coordonnateur de la société civile s’inquiète que les routes inachevées et les ponts fragiles mettent en danger les populations. Il cite notamment les ponts sur la rivière Dungu, sur l’axe menant à Bele, récemment endommagés par le surtonnage.

    Il convient de signaliser que dans le territoire de Faradje, les prix des produits de première nécessité connaissent une hausse notable. Cette situation serait en grande partie due au manque d’infrastructures routières en bon état, qui complique le transport des marchandises et renchérit les coûts pour les populations.

    Benjamin vita

    Leave A Reply

    error: Content is protected !!