L’Institut national de recherche biomédicale (INRB) a défini les principales priorités scientifiques de la riposte contre la maladie à virus Ebola qui touche actuellement cinq provinces de la République démocratique du Congo.
À l’issue d’une réunion tenue lundi à Kinshasa, le directeur général de l’INRB, Jean-Jacques Muyembe, a indiqué à l’Agence congolaise de presse (ACP) que les efforts de recherche sont désormais orientés vers l’évaluation des tests de diagnostic rapide, la compréhension de la dynamique de transmission du virus et l’étude de la physiopathologie de la maladie.
Selon le scientifique, ces travaux visent à améliorer la détection précoce des cas, à mieux comprendre les mécanismes de propagation de l’épidémie et à renforcer la prise en charge des patients.
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L’épidémie, déclarée le 15 mai 2026, continue de mobiliser les autorités sanitaires et les partenaires de santé dans les provinces du Haut-Uélé, de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de la Tshopo, où les équipes poursuivent les activités de surveillance, de suivi des contacts, de diagnostic et de traitement.
Les recherches menées par l’INRB constituent un appui scientifique essentiel à la riposte, en fournissant des données susceptibles d’orienter les stratégies de contrôle de la maladie et d’améliorer l’efficacité des interventions sur le terrain.
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