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    Quinze migrants congolais ont trouvé la mort au large des Comores, un archipel situé dans l’océan Indien, au large de la côte est de l’Afrique, dans le canal du Mozambique.

    Selon une liste établie par la Brigade nationale de répression du trafic illicite de migrants et de lutte contre la traite des personnes, parmi les victimes figurent trois enfants, dont l’un âgé de 3 ans. Le drame s’est produit le mercredi 18 février 2026. La liste reprend un total de 18 personnes décédées, dont 15 Congolais et trois Burundais.

    D’après plusieurs sources, ces migrants tentaient de rejoindre l’île de Mayotte, un département français de l’océan Indien.

    Des témoignages concordants indiquent que les passeurs auraient abandonné les migrants sur un banc de sable au large de Mitsamiouli, en leur faisant croire qu’ils étaient déjà arrivés à destination. Pensant être proches des côtes, plusieurs d’entre eux ont tenté de rejoindre la terre ferme à la nage. Mais certains, ne sachant pas nager, se sont noyés lorsque l’eau est devenue plus profonde.

    Alertés par des cris de détresse, des habitants et des pêcheurs de Mitsamiouli se sont mobilisés pour porter secours aux victimes. Plusieurs personnes ont pu être sauvées de justesse, tandis que d’autres restent portées disparues. Certains médias évoquent également un nombre important de rescapés pris en charge après le drame.

    Un survivant originaire de la province du Nord-Kivu a indiqué avoir fui l’insécurité liée aux violences armées dans l’est de la République démocratique du Congo. Son parcours l’aurait conduit jusqu’en Tanzanie, avant d’embarquer pour un voyage périlleux en mer dans des conditions précaires, marquées notamment par le manque de nourriture et d’eau.

     

    Rédaction

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