Les chefs des différents groupements du secteur de Walendu Djatsi, en territoire de Djugu, déplorent l’absence de plusieurs services de sécurité dans leurs entités, notamment l’Agence nationale de renseignements (ANR), les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC).
Cette préoccupation a été soulevée lors de la réunion mixte tenue la semaine dernière, au cours de laquelle les responsables locaux ont évoqué les difficultés liées à l’absence de ces services dans leurs entités.
Selon les chefs des groupements, cette situation fragilise le bon fonctionnement de l’administration et des mécanismes locaux de sécurité. Elle limite notamment la capacité des autorités à assurer efficacement la sécurité de la population, à prévenir les incidents et à répondre rapidement aux différentes préoccupations sécuritaires.
Ils appellent ainsi les autorités compétentes à renforcer la présence des services de sécurité dans leurs entités, afin de contribuer à la consolidation de la paix et au bon fonctionnement de l’administration locale.
Contacté à ce sujet, le chef du secteur de Walendu Djatsi, Justin Gudza Kiza, reconnaît la pertinence de ces préoccupations. Il assure que les différents plaidoyers seront transmis à la hiérarchie pour examen et pour une suite favorable.
Cette démarche intervient dans un contexte où le renforcement de la présence des services étatiques reste considéré par les autorités locales comme un élément important pour améliorer l’encadrement de la population et le fonctionnement des entités du secteur.
Jonathan Bavonga

