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    L’inhumation de l’artiste Daniel Tsako, connu du grand public sous le nom de « Danny dalanga », s’est déroulée ce samedi 23 mai 2026 à Kpandroma, dans le territoire de Djugu, en province de l’Ituri, dans une atmosphère marquée par le recueillement et une forte émotion populaire.

    Durant la cérémonie funéraire, une paralysie momentanée des activités a été observée au centre commercial de Kpandroma, alors que plusieurs habitants, proches, artistes et admirateurs se sont réunis pour rendre un dernier hommage au musicien disparu.

    Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, ce moment de recueillement visait à honorer la mémoire d’un artiste considéré par beaucoup comme une figure marquante de la musique religieuse locale.

    Une émotion visible au sein de la famille et du monde artistique

    L’émotion était particulièrement perceptible parmi les membres de la famille du défunt ainsi que dans la communauté artistique venue assister aux obsèques.

    Au fil des interventions, plusieurs proches ont évoqué le parcours musical de Daniel Tsako et l’impact de ses chansons auprès de nombreuses générations de fidèles et d’admirateurs.

    Son frère, John Mary Ndika, a exprimé la douleur de la famille face à cette disparition.

    « Nous sommes profondément attristés par sa disparition. Danny dalanga a laissé une musique qui continue de parler à nos cœurs et qui restera gravée dans nos mémoires », a-t-il déclaré devant l’assistance.

    Des artistes, artisans culturels et acteurs de la production musicale présents à la cérémonie ont également salué un homme décrit comme rassembleur et engagé dans la promotion de la musique religieuse.

    Un héritage musical salué par la population

    Dans la foule, plusieurs participants ont affirmé que les œuvres de Daniel Tsako continueront de vivre à travers ses chansons et les souvenirs laissés auprès de ses fans.

    Pour beaucoup d’habitants de Kpandroma et du territoire de Djugu, l’artiste laisse derrière lui un héritage culturel et spirituel important.

    Sa disparition intervient dans un contexte déjà marqué par de nombreuses difficultés sécuritaires et sociales dans cette partie de l’Ituri, ce qui a renforcé l’émotion collective autour de ses funérailles.

    Daniel Tsako laisse une veuve ainsi que deux enfants.

    Rédaction

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