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    Lorsque les premiers symptômes debola sont apparus, Kiza Bagota, mère de six enfants vivant dans la localité de Sota, a refusé de se rendre dans une structure de santé. 

    Comme beaucoup d’habitants de sa communauté, elle était influencée par les nombreuses rumeurs entourant la maladie.

    « J’avais peur de me rendre à l’hôpital parce qu’on nous disait que les malades recevaient des injections qui les faisaient mourir ».

    Grâce aux visites répétées des relais communautaires et des assistants psychosociaux soutenus par RESET, elle a progressivement repris confiance.

    « Ils m’ont expliqué que les personnes qui arrivent tôt à l’hôpital ont de grandes chances de guérir. Petit à petit, j’ai repris confiance », explique-t-elle.

    Convaincue, Kiza a accepté de se rendre dans un centre de traitement où elle a bénéficié d’une prise en charge rapide qui lui a permis de guérir. Aujourd’hui, elle sensibilise son entourage : « Je sais maintenant que cette maladie est réelle et dangereuse. Si je suis encore en vie, c’est parce que j’ai accepté d’aller rapidement au centre de traitement».

    Son histoire illustre l’importance de la confiance communautaire, de l’écoute active et d’une communication adaptée dans la gestion des crises sanitaires.

    Son histoire est contenue dans le bulletin d’information 04 ( avril à Juin 2026) du programme de stabilisation Réactive par la Transition ( RESET-Nguzo ya Mabadiliko ) rendu possible grâce au soutien du gouvernement du Royaume-Uni à travers son bureau des affaires étrangères et du Commonwealth ( FCDO).

     

    Verite Johnson

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