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    Après le massacre survenu à Djaiba, dans le territoire de Djugu, où plusieurs personnes ont été tuées dans la nuit du 10 au 11 février 2025, l’armée congolaise a réagi en qualifiant l’attaque de « représailles menées par les miliciens de la CODECO » suite à une attaque préalable de la milice Zaïre.

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et les contingents de la MONUSCO ont rapidement déployé leurs forces pour limiter l’ampleur des dégâts. Malgré leur intervention, le bilan reste lourd, avec de nombreuses victimes et une situation de terreur qui persiste dans la région.

    Le porte-parole des FARDC en Ituri, le lieutenant Jules Ngongo, a fermement condamné cette attaque, soulignant l’atrocité de l’acte. « Nous condamnons fermement et sommes pleinement conscients de la situation », a-t-il déclaré, en insistant sur la détermination de l’armée à mettre un terme à ce cycle de violences.

    CODECO, ainsi que d’autres groupes armés, sont signataires des accords de paix, de cohésion et de cohabitation pacifique. Jules Ngongo a souligné que ces accords doivent être respectés, comme cela se fait dans d’autres régions, afin de garantir la paix et la stabilité.

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    Le porte-parole des FARDC a averti que, dans le cas contraire, l’armée sera contrainte d’imposer l’autorité de l’État en vue de mettre fin à la violence et de désarmer les groupes armés.

    La région de l’Ituri, et particulièrement le territoire de Djugu, reste une zone de forte insécurité avec des attaques régulières entre milices armées, exacerbant la crise humanitaire et plongeant les populations civiles dans la terreur.

    Verite Johnson

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