Une soirée de tension a secoué Nyankunde, dans le territoire d’Irumu, ce mercredi 15 juillet 2026. Des coups de feu ont retenti dans la localité avant que le Centre de traitement d’Ebola (CTE) ne soit pris pour cible. Les circonstances exactes de ces événements demeurent, pour l’heure, difficiles à établir.
Selon plusieurs sources locales, les tirs auraient impliqué des éléments de la milice FPIC. Ces mêmes sources rapportent que les incidents se sont ensuite poursuivis aux abords du Centre de traitement d’Ebola de Nyankunde.
D’après les informations recueillies, un présumé élément de cette milice aurait été atteint par balle. Alors qu’il était conduit au Centre médical évangélique (CME) de Nyankunde pour y recevoir des soins, les hommes qui l’accompagnaient auraient commencé à s’en prendre au Centre de traitement d’Ebola. Le site a été caillassé, provoquant des échauffourées.
Une source présente dans la région affirme que le personnel du CTE a pu quitter les lieux sans subir de blessures.
D’autres sources avancent toutefois une autre version des faits. Elles évoquent un affrontement entre des hommes armés et les forces de l’ordre dans la région, sans qu’il soit encore possible de confirmer avec précision l’origine des tirs.
À l’intérieur de l’hôpital, la peur était palpable. « J’étais trop stressé, mon cher. Je viens de frôler la mort », confie une source de l’établissement, encore sous le choc.
Au moment de la publication de cet article, les autorités présentes dans la région se réservaient tout commentaire officiel. Aucun bilan n’a encore été communiqué.
Des informations non confirmées font état de morts et de blessés, notamment parmi les miliciens. En l’absence de communication officielle, ces éléments ne peuvent toutefois pas être confirmés officiellement à ce stade. Nous y reviendrons
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