Archives

    Dans le but de réduire les impacts environnementaux et de promouvoir une culture de développement durable, l’université de Bunia, située dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, interdit tout usage des emballages plastiques dans son enceinte.

    Dans un communiqué publié par le secrétariat général administratif de cette université qui date du 4 mars 2026 et consulté par buniaactualite.cd, cette mesure cruciale vise à rendre cette université publique de l’État un cadre plus vert et plus sain pour la formation des étudiants et la valorisation de l’université.

    Ce message d’intérêt général concerne notamment les étudiants, les personnels de l’université, ainsi que les différents restaurants œuvrant dans cette alma mater. Et ces derniers sont priés dorénavant de remplacer les emballages plastiques par des sacs réutilisables pour leurs achats et déplacements ou par des alternatives biodégradables ou réutilisables.

    Une mesure importante, mais difficile pour les usagers 

    Dans un milieu tel que l’université, où chacun vient avec sa culture, sa philosophie et sa vision de voir les choses autrement, cette mesure prise par le secrétariat général administratif de l’université peut être utile, mais difficile à pratiquer.

    En effet, de nombreuses personnes utilisent des emballages plastiques depuis leur plus jeune âge. Leur imposer cette décision pourrait paraître extravagante et compliquée chez ces derniers, malgré les enjeux.

    Les emballages plastiques (sachets plastiques, bouteilles en plastique, etc.) sont d’un usage courant par la population de la ville de Bunia, notamment, à cause de leur légèreté, leur bas prix et leur économisation d’espace. Mais cette population ne redoute pas le danger qui peut se cacher derrière ces emballages.

    Conséquences des emballages plastiques sur l’environnement

    D’après le site Pandobac, les déchets plastiques se transforment en microplastiques, des petites particules issues de la fragmentation de cette matière qui se retrouvent notamment dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons ou encore dans les aliments que nous ingérons.

    Les conséquences de cette pollution sont donc directes sur la santé humaine, mais aussi sur la faune, la flore et l’atmosphère.

    Il sied de préciser que malgré la publication de ce communiqué, il serait avantageux que l’université organise des conférences pour sensibiliser la communauté universitaire sur l’impact de ces emballages plastiques.

    Dorcas Faya

    Leave A Reply

    error: Content is protected !!