Des couples sont appelés à vivre dans l’harmonie au foyer pour favoriser un climat de confiance et de paix. Cet appel a été lancé par Michael Maki ce dimanche 27 octobre 2024 à Bunia, lors d’un séminaire des couples organisé par l’église 80e communauté AIC, paroisse Salema.
Pour lui, la vie des couples dans la société reste dysfonctionnelle à cause de l’incompréhension entre l’homme et la femme. Ces personnes ont l’obligation de revoir leur manière de vivre en mettant Dieu au centre.
« Aujourd’hui, la société est vraiment dysfonctionnelle. Pourquoi ? À cause de l’incompréhension entre l’homme et la femme. Nous avons l’obligation de revoir notre manière de vivre en mettant Dieu au centre afin d’harmoniser un climat de paix dans nos foyers », a estimé Michel Maki, facilitateur du séminaire, dans des propos recueillis par buniaactualite.cd.
Considérant la famille comme une base solide où de nombreuses personnes viennent, M. Maki demande à cette première instance de la vie humaine de bien jouer son rôle d’encadrement des enfants pour que ceux-ci puissent devenir des hommes utiles dans la société.
Ce séminaire a été organisé sous le thème principal « Dieu au centre de l’amour conjugal ». Au sortir de cette activité, l’une des participantes n’a pas manqué d’exprimer sa joie par rapport à ce séminaire.
« Cet enseignement nous a beaucoup bénies, même moi personnellement. Parce que nous avons appris beaucoup de choses en tant que femmes des foyers. Pour moi, personnellement, cet enseignement montre que nous, les mamans qui restons à la maison, avons beaucoup de difficultés et pleurons à tout moment à cause de l’infidélité de nos maris. Nous souffrons beaucoup. En tout cas, grâce à ce séminaire, nous sommes bénies. Nous avons lu la Bible dans 1 Corinthiens, chapitre 7, verset 4 : Toi, l’homme, tu n’as pas droit à ton corps ; et toi, femme, tu n’as pas non plus droit à ton corps. C’est-à-dire que le corps de la femme appartient au mari et le corps de l’homme appartient à la femme. Vraiment, je suis tellement bénie, car souvent nous avons besoin de nos hommes et ils nous disent qu’ils sont fatigués », a laissé entendre cette maman au sortir de l’activité.
Jonathan Bavonga

