Dans un monde où le conflit semble sans fin
Et où les échos de la guerre résonnent dans chaque coin de notre planète,
Nous lançons un appel solennel pour l’arrêt immédiat de toutes les hostilités.
Nous rêvons d’un avenir où les nations mettent de côté leurs différends,
Où les armes se taisent,
Et où les cœurs s’ouvrent à la compréhension mutuelle.
Un avenir où chaque enfant peut grandir sans avoir peur de la bombe,
Où chaque mère peut élever ses enfants sans le deuil,
Et où chaque père peut travailler pour le bien-être de sa famille, sans la menace de la violence.
Nous, enfants, demandons aux dirigeants du monde, aux soldats sur le terrain et aux citoyens :
De regarder autour d’eux et de voir non pas des ennemis,
Mais des sœurs et frères en humanité.
Nous implorons chacun de prendre un moment pour réfléchir à la valeur inestimable de la vie,
À la bonté de la paix,
Et par-dessus tout, au respect des droits des enfants.
Que chaque conflit cesse,
Que chaque dispute soit résolue par le dialogue et par la diplomatie.
Nous rêvons d’un avenir où tout enfant jouira pleinement de son droit.
Ensemble, construisons un monde où la paix n’est pas seulement un rêve,
Mais une réalité pour tous.
Halte à toutes les violences des droits des enfants.
Halte à l’enrôlement des enfants dans les forces et groupes armés.
C’est avec espoir !
Que ces mots vous inspirent, contribuent, que modestement pour un demain pacifique.
Poème récité par Arielle, élève du Complexe scolaire Nelson Mandela, le 14 juillet 2025 par Anaelle à l’occasion de la cérémonie de la remise officielle d’une salle de paix par le fonds au profit des victimes de la CPI dans le cadre des réparations collectives symboliques prévues dans l’affaire le procureur contre Thomas Lubanga et Bosco Ntaganda devant la cour pénale internationale. C’était en présence de plusieurs autorités dont le lieutenant-général Luboya N’kasama Johnny, gouverneur militaire de la province de l’Ituri.
Transcription : Verite Johnson

