Archives

    Trois personnes, dont un responsable d’établissement scolaire, ont été tuées dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 octobre 2026 à Kayna, dans le sud du territoire de Lubero, au Nord-Kivu.

    Cette nouvelle attaque meurtrière, attribuée à des individus non identifiés, suscite des inquiétudes au sein de la population et perturbe les activités d’une école locale.

    Parmi les victimes figure Anselme Kinduvuyira, préfet des études à l’Institut Kilambo, un établissement conventionné de la Communauté des Églises de Pentecôte en Afrique centrale (CEPAC).

    A lire aussi : Nord-Kivu : un orage meurtrier frappe une église en plein culte à Lubero

    Selon les informations rapportées par Radio Moto Butembo-Beni, ce responsable scolaire aurait été tué avec deux autres personnes dans un secteur de Kayna situé à une certaine distance de son domicile.

    Le drame aurait provoqué la suspension des activités à l’Institut Kilambo, où la communauté éducative est confrontée à la disparition de son responsable.

    Les circonstances exactes de cette triple mort restent cependant controversées.

    D’après d’autres sources, les trois victimes auraient été abattues par balle au cours d’une fusillade nocturne.

    Une autre source rapporte, en revanche, que les victimes auraient été tuées à la machette. Une autre version, recueillie par une source locale auprès d’un acteur de la société civile, évoque deux personnes tuées à l’arme blanche et une troisième atteinte par des tirs.

    Selon cette dernière source, les violences auraient éclaté après une dispute dans un débit de boissons au quartier Mikundi-Kayna. Des individus auraient ensuite désarmé des policiers intervenus sur place.

    Ces informations n’ont pas encore été confirmées par les autorités compétentes. Elles ne permettent donc pas d’établir avec certitude le déroulement de l’attaque, les armes utilisées ni les motivations des auteurs.

    L’identité des deux autres victimes n’a pas non plus été précisée dans les informations consultées.

    Cette triple mort remet au premier plan les préoccupations sécuritaires des habitants de Kayna, dans une région du Nord-Kivu régulièrement confrontée à des violences armées et à des actes de criminalité.

    Au-delà du bilan humain, la disparition du préfet de l’Institut Kilambo affecte directement la communauté scolaire, désormais privée de l’un de ses principaux responsables administratifs et pédagogiques.

    Aucune arrestation liée à cette affaire n’a été annoncée dans les informations disponibles.

    Les circonstances de ces décès et les responsabilités éventuelles restent à établir par les services compétents, alors que les familles des victimes et la population attendent des éclaircissements.

    Rédaction

    Leave A Reply

    error: Content is protected !!