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    La lutte contre la maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo nécessite une approche qui dépasse les seuls traitements médicaux. Le professeur Jean-Jacques Muyembe, directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), a insisté jeudi 15 octobre 2026 sur l’importance des dimensions sociales et culturelles dans la gestion des épidémies.

    Le scientifique congolais s’exprimait lors de la conférence inaugurale de l’année académique 2026-2027 à l’Université catholique du Congo (UCC), à Kinshasa.

    Son intervention portait sur la problématique de la gestion de la maladie à virus Ebola en RDC, notamment les facteurs qui influencent l’efficacité des stratégies de prévention et de riposte.

    « Ce qu’il faut comprendre, c’est que la gestion de l’épidémie à virus Ebola n’est pas seulement médicale, mais elle est aussi socioculturelle », a déclaré le professeur Muyembe, dans des propos rapportés par l’Agence congolaise de presse (ACP).

    Selon lui, les sciences sociales, particulièrement l’anthropologie, occupent une place essentielle dans la compréhension des réalités communautaires et dans les efforts visant à interrompre la transmission du virus.

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    Cette approche implique de prendre en considération les comportements, les pratiques et les perceptions des populations concernées, parallèlement aux interventions sanitaires.

    Pour le directeur général de l’INRB, la maîtrise d’une épidémie ne dépend donc pas uniquement de la disponibilité des traitements, mais également de la capacité des équipes de riposte à intégrer les réalités socioculturelles des communautés.

    Rédaction

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